O comme Oleg

Aujourd’hui, je fais simple, avec peu de mots histoire de m’accorder au son de ce dimanche, un mix sans paroles. Son auteur, Vincent Oleg*, se relie à l’article d’hier puisque qu’il est celui qui a composé la musique présente dans le film de Céline Boura. À mes yeux — dire à mes oreilles serait plus … Continuer la lecture de O comme Oleg

Prodigieux cerveau

10-01-1996 j’aime ces matins où tout n’est presque rien, même le chant des oiseaux se fait plus que discret j’aime ces moments où le jour entre à peine et se glisse avec peine par le moindre chemin j’aime ces moments où le store, balancé par la chaleur d’un radiateur, laisse entendre un léger cliquetis /// … Continuer la lecture de Prodigieux cerveau

E comme Eicher

Hier, l’envie m’a prise d’enregistrer une version lue de l’article du jour, comme une suite logique au fait que je tends l’oreille aux allitérations et aux assonances quand j’écris. Je n’en suis cependant pas encore à pousser la chansonnette et à la diffuser pour le son du dimanche ! Ce sera plutôt un titre de … Continuer la lecture de E comme Eicher

Décider au dé

J’aime à verser dans un certain ésotérisme. Oracle, étoiles, astres, cartes et rituels. La nuit dernière était une soirée sans lune, parce que nouvelle et non pleine. L’occasion de formuler un vœu, de prendre une décision afin de s’ouvrir en conscience à un nouveau cycle. Sauf à n’être qu’un être purement intuitif étant parvenu à … Continuer la lecture de Décider au dé

Écrire comme respirer

Fidèle au rituel du mercredi, je retranscris les mots manuscrits et les trouve verts. 09/01/96 j’aime ces moments où le sol vacille sous mes pas trop accélérés. Un sol qui la nuit, plein de pluie, ne luit que par quelques lumières dispersées aux alentours. La description météorologique est celle d’un hiver pluvieux de janvier, nous sommes en mai, … Continuer la lecture de Écrire comme respirer

Voir bleu

Du film* d’Honoré, je suis encore imprégnée. Je ne m’encombre pas de son prénom. Il est le premier dans son générique d’introduction à les avoir supprimés pour mieux jouer graphiquement avec une typographie, sans empattements, à la beauté large et massive. Instantanément, je note que le choix du caractère n’est pas bâclé. Ce sens du … Continuer la lecture de Voir bleu